Se voir refuser un crédit revolving, un crédit immobilier ou un crédit à la consommation parce que l'on est handicapé (suite à un accident ou non) ou atteint d'une maladie grave est une pratique qui est révolue du fait de la mise en place de la convention Aeras.
L'objectif de cette convention (AERAS) signée par l'Etat, Les associations représentant les personnes malades et les consommateurs et les établissements de crédit est de mettre fin aux discriminations dont étaient victimes les personnes handicapées ou malade face aux établissements préteurs (reserve d'argent, prêt immobilier, crédit auto etc.)
Les initiales de cette convention sont : S'Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé.
Il est proposé au sein de cette convention un grand nombre de solutions pour élargir l'accès à l'assurance et à l'emprunt des personnes ayant ou ayant eu un problème grave de santé, une définition assez parlante du rôle de la convention Aeras.
Cette convention, signée en juillet 2006 par les pouvoirs publics, les fédérations professionnelles de la banque, de l'assurance et de la mutualité et les associations de malades et de consommateurs, est entrée en vigueur depuis le 6 janvier 2007. Il aura donc fallu 6 mois pour la mettre au point et la faire valider.
Contracter un crédit revolving ou tout autre prêt , qu'il soit professionnel, immobilier ou un crédit à la consommation devient donc accessible aux personnes qui présentent un risque aggravé de santé.
Bien sûr, les conditions restent identiques à tout octroi de crédit : l'établissement de crédit va analyser la solvabilité du demandeur (c'est-à-dire la capacité à rembourser), ce dernier pouvant bien sûr demander de souscrire un contrat d'assurance qui le protégera, pendant toute la durée de remboursement du crédit (réserve d'argent, prêt immobilier) contre les risques d'invalidité et de décès.
L'objectif de cette convention (AERAS) signée par l'Etat, Les associations représentant les personnes malades et les consommateurs et les établissements de crédit est de mettre fin aux discriminations dont étaient victimes les personnes handicapées ou malade face aux établissements préteurs (reserve d'argent, prêt immobilier, crédit auto etc.)
Les initiales de cette convention sont : S'Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé.
Il est proposé au sein de cette convention un grand nombre de solutions pour élargir l'accès à l'assurance et à l'emprunt des personnes ayant ou ayant eu un problème grave de santé, une définition assez parlante du rôle de la convention Aeras.
Cette convention, signée en juillet 2006 par les pouvoirs publics, les fédérations professionnelles de la banque, de l'assurance et de la mutualité et les associations de malades et de consommateurs, est entrée en vigueur depuis le 6 janvier 2007. Il aura donc fallu 6 mois pour la mettre au point et la faire valider.
Contracter un crédit revolving ou tout autre prêt , qu'il soit professionnel, immobilier ou un crédit à la consommation devient donc accessible aux personnes qui présentent un risque aggravé de santé.
Bien sûr, les conditions restent identiques à tout octroi de crédit : l'établissement de crédit va analyser la solvabilité du demandeur (c'est-à-dire la capacité à rembourser), ce dernier pouvant bien sûr demander de souscrire un contrat d'assurance qui le protégera, pendant toute la durée de remboursement du crédit (réserve d'argent, prêt immobilier) contre les risques d'invalidité et de décès.
Autres sujets
- Ventes flash de crédit sur Internet - mars 2010
- Le micro crédit personnel - février 2010
- Convention Aeras pour un accès au crédit équitable - février 2010
- Le prêt PAS ou Prêt d'Accession Sociale - janvier 2010
- Remboursement anticipé d'une réserve d'argent - janvier 2010
- Transcash, la carte Visa sans compte bancaire - janvier 2010
- NORRSKEN : le crédit revolving selon Ikea - décembre 2009